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Miss Bernard fait son show


La soirée sous chapiteau a commencé avec une rock star, une vraie, campée par la clown trapéziste Orianne Bernard. Tout juste arrivée des États-Unis, la vedette en micro-short et polo blanc moulant comptait bien offrir à son public un concert inoubliable. Mais impossible sans une guitare. La recherche de l'instrument a donné lieu à un numéro de cirque hilarant mené par une artiste délurée. Le Weepers Circus a eu une riche idée de l'inviter.
DNA mai 2010



Video Trapèze


The french trapeze lesson


DANS MA MAISON DE PAPIER J'AI DES POÈMES SUR LE FEU


Le texte se fait image sous les traits de trois comédiens talentueux: Sandra Denis, Orianne Bernard et Quentin Lemaire.
DNA juillet 2009

Orianne Bernard et Sandra Denis sont touchantes dans leurs rôles respectifs de la petite fille et de la vieille dame.
European cultural news janvier 2010




VIDÉO DUALCONFORT


Dualconfort



MELLE OBERNICHE À NEW YORK


C'est la nuit qu'il faut attraper la lumière est un solo sentimental joué en anglais par la clown française Orianne Bernard.
New York Times Melena Ryzik


C'est la nuit qu'il faut attraper la lumière est un spectacle délirant, drôle et intelligent qui utilise, à travers une performance de clown, toutes les stylisations de la vie quotidienne pour transmettre un message profond sur la vie réelle.
Inditheater.com Daniel Kelley


MELLE OBERNICHE


Le temps pendu à une corde dans la chambre rétro de Mlle Oberniche coule sans laisser de traces. Tout est réglé à la minute. (...)

Le clown possède la poésie et l'humour du désespoir. L'ironie du silence.(...)

La vie n'est qu'une comédie divine. Or, si l'on dit qu'un clown ne meurt jamais, celui-ci renaît. Renouveau du genre, et renaissance du personnage. Pied de nez aux cycles infinis de la solitude et coup de pied à ceux qui s'y reconnaissent. Orianne Bernard est Mlle Oberniche, Mlle Oberniche est clown, et les clowns, c'est nous.
So.B. DNA


PORTRAIT: ORIANNE BERNARD


Clown professionnelle depuis plus de cinq ans, Orianne Bernard a crée un personnage sensible et lucide, aux antipodes des clichés liés au genre (...)

Orianne Bernard s'attelle à la création de son clown, aidée dans sa démarche par Giovanni Fusetti. L'italien professeur d'art dramatique à Padoue, se révèle d'une aide présieuse, au même titre qu'Alain Gautré, spécialiste de l'écriture clownesque. Ce sont deux grands maîtres.(...)

Mettant en scène le quotidien de Mlle Oberniche (Orianne Bernard), clown poétique porte un regard lucide sur le monde, ce solo clownesque de la Cie Accès-Soir pourrait bien révéler un nouveau grand nez rouge.
J.B. DNA 2007


Le Grand Mezze


Tout au long du mois de décembre 2004, Melle Oberniche est venue interpréter sa "Chanson Articulatoire" au théâtre du Rond Point des Champs Elysées aux côtés de François Rollin et Edouard Baer dans le cadre du Grand Mezze.

Par ailleurs, vous pouvez retrouver Melle Oberniche dans une petite vidéo sur le site de Télérama

Parlons-en encore.


En hommage à Germain Muller, mort il y a dix ans, le théâtre de la Choucrouterie accueille, la version française de sa pièce maîtresse « Enfin n’en parlons plus ». Il y a du plaisir et de l’utilité à en parler encore, au contraire.

[…]
Ecrite juste après la guerre, jouée pour la première fois en 1949, la pièce retrace en onze tableaux, la vie d’une famille alsacienne emportée dans la tourmente, de la drôle de guerre à la Libération, en passant par l’évacuation.
On dit que le texte, qui n’occulte ni les couardises des uns, ni les envies de revanche des autres, a réconcilié à l’époque les Alsaciens avec eux-mêmes. Aujourd’hui, le sens est tout autre mais la pertinence est la même, dans son rôle d’éclairage d’une époque trouble, dont les souvenirs s’effacent petit à petit.
Certains auraient pu être paralysés par l’idée de reprendre de Germain Muller en Gustave ou de Dinah Faust en Célestine. Pas Lionel Heinerich, ni Orianne Bernard, irréprochables. Toute l’équipe […] a su éviter les travers du calque pour ne s’attacher qu’à servir le texte, avec justesse, réalisme, gravité et humour. C’est bien là le meilleur hommage que l’on puisse faire à Germain.

Sorties Critiques Dernieres Nouvelles d'Alsace - Oct 2004
Simone Wehrung.


Sombre SAS

En ce moment le théâtre de la Choucrouterie accueille le « SAS », par la compagnie Accès-Soir. Une pièce difficile sur l’univers carcérale et le retour à la liberté.

Les murs sont noirs, le décor totalement nu. Au milieu de la scène, une femme, également vêtue de noir, attend sa libération. Elle se souvient de son arrivée ici pour la première fois il y a seize ans et évoque les rouages de l’administration pénitentiaire. Et redoute la confrontation prochaine avec ce qui reste de sa famille. Elle se remémore aussi du semblant de camaraderie entre les détenues avec qui elle a vécu toutes ces années. A quelques heures de la libération, elle a peur de ce qui l’attend dehors.

Ni effets ni accessoires.

Le sujet du SAS, pièce de Michel Azama n’est pas facile et l’austérité obligée du traitement de Giovanni Fusetti, son metteur en scène, renforce cet état de fait. Ni effets ni accessoires. Un seul rôle, joué par Orianne Bernard, sur laquelle l’entreprise toute entière repose. La jeune actrice talentueuse se livre a un véritable one woman show, passe d’un personnage à l’autre avec une facilité déconcertante. Un remarquable travail de composition pour une si jeune comédienne.

Les spectateurs réservèrent à la prestation endurante d’Orianne Bernard des applaudissements nourris et largement mérités.

Sorties Critiques Dernieres Nouvelles d'Alsace - Sept 2002
Mathias Ulrich.


La Tragique histoire de Lou et Manfred


Cette création est un regard sur la "résistible" montée de l'extrême droite, qui télescope le quotidien d'un couple passablement romantique.

Une histoire qui commence plutôt bien. Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils s'aiment. Mais comme le dit la chanson ça finit mal en général. La chose est encore plus probable lorsqu'elle s'inscrit dans un climat de peur qui finit par miner les rapport du couple.

Avec Lou et Manfred justement interprétés par Orianne Bernard et Félix Karow la compagnie signe un spectacle d'une tenue plus qu'acceptable qui évite l'écueil du discours militant pétri de bonnes intentions, le prêchi-prêcha attendu sur le fascisme et arrive à inclure l'indispensable référence à Brecht.
La mise en scène d'Alexandre Lutz rend fluide la succession des situations.

Lou et Manfred développe une réflexion sur la démocratie et ses enjeux: un théâtre de conscience.

Sortie Critique Dernières nouvelles d'Alsace,
Serge Hartmann, septembre 98


 
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